Pablo Moses « Rebirth »

« The Rebirth » est un album Roots soutenu rythmiquement comme ce « Born to be bad » qui ouvre l’album, Pablo n’est pas revenu pour dormir, il insuffle une belle énergie à cet album également au travers de « So much » un titre à la Steel Pulse, de « Mama Yeah (Africa) »,  » « Guns« .

,« They can’t Undo » : {play}images/pablo moses they cant undo.mp3{/play},et  « more than you can chew » : {play]pablo moses more than you can chew .mp3{/play} sonnent plus comme un reggae sufferer down tempo, des titres remplis de posisitivité tel  « can make a living« et « Jah will make a way » : {play}images/pablo moses jah make a way.mp3{/play}

Avec la participation des musiciens Sly Dunbar, Robbie Shakespeare et Dean Frazer, des percussionistes Skully and Sticky Thompson, les claviers Robert Lyn et Franklin « Bubbler » Waul, ainsi que le guitariste Dwight Pinckney servent la voix unique de Pablo Moses.

Pablo Moses c’est 35 ans de carrière dans le reggae, avec des débuts en 1975 et la sortie de « I am a Grassohopper », s’en suit sa meilleure production en 1977 : l’album «  Revolutionnary dream », premier volume d’un triptyque considéré comme un des chefs d’œuvres du Reggae des années 70.

1 – Born to be Bad

2 – So Much

3 – Mama Yeah (Africa)

4 – Jah Will Make a Way

5 – Got to Make a Way

6 – Guns

7 – They Can’t Undo

8 – More Than You Can Chew

9 – Can Make a Living

10 – We Have The Capability

11 – Jah is Watching You

12 – Don’t Drop Out

13 – Have to Leave

« Mon objectif en dehors de la musique elle-même, est de montrer que nous sommes tous sur la même planète, qu’il faut prendre soin de cette terre. J’essaie de prôner le respect et la conscience de notre destin commun. » Pablo Moses

 

Pablo Moses est né en 1953 à Plowden un village rural dans la paroisse jamaïcaine de Manchester sous le nom de Pableto Henry, alias Pablo Moses.

Il chanta jeune dans les églises et rejoint les Twelve Tribes Of Israel dont un des illustres membres n’était autre que Bob Marley.

« Il est primordial d’utiliser ses connaissances pour ouvrir de nouvelles portes et franchir des paliers afin d’aller plus haut et plus loin. Pour les rastas, le rapatriement en Afrique est avant tout quelque chose de culturel, un état d’esprit. Pour savoir qui tu es, tu dois d’abord avoir conscience de ton histoire et savoir d’où tu viens. » Pablo Moses

En 1975,  premier enregistrement « I Am a Grassohopper »,

En 1976 son second 45 tours “We Should Be in Angola”.

En 1977, Pablo sort l’album  “Revolutionary Dream”, Produit par le très sous-estimé Geoffrey Chung

Afin de parfaire ses connaissances musicales, Pablo intègre pendant deux années la prestigieuse Jamaican School of Music pour étudier le jazz, le funk ou le rock.

1980 son second album « A Song », Toujours supervisé par Geoffrey Chung et piloté par la major Island Records.

1981 « Pave the Way » Dernier chef-d’œuvre construit avec l’aide de Geoffrey Chung, et meilleure vente de Pablo Moses.

 

1983 « In the Future« 

1985 : « Tension« 

1988 « Live to Love« 

1990 « We Refuse« 

1994 « The Confession of a Rastaman« 

1995 « Mission »

En 2006, Pablo Moses participe aux albums « Upon The Bridge » du groupe US Groundation, et “Here I Am”.

« Il ne peut y avoir de paix que s’il y a égalité des droits et une même justice pour tous. Que l’on soit noir, blanc, indien ou asiatique, nous devrions tous avoir les mêmes chances dans la vie. Tant qu’il me restera un souffle de vie, je continuerai ma mission. Chaque disque raconte sa propre histoire et celui-ci ne déroge pas à cette règle. » Pablo Moses

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