Jah Defender rastaman rise

Jah defender “Rastaman Rise”

Des titres tels que « No feel no way », « Blackman rise » avec qui l’album débute, et « Jah is the maker » participent à a la bonne atmosphère que procure l’écoute de cet album, les talents de mélodistes de Ricardo Mills, aka Jah Defender, rythme « Rastaman Rise » et donne un ton chaud à cet opus. L’album réserve une belle surprise avec la participation de Tiwony qui signe avec lui le titre « Give Thanks ». Les titres portent vers le UP, et partage une énergie positive indéniable comme sur le titre « Everytime I rise » i give thanks & praise when i open my eyes.

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Jah defender libère des classiques à la façon d’un Luciano avec « Jah is salive », ou d’un Ritchie Spice dans « Call on me », Rasta « Rebel » dans l’âme, Jah Defender enchaine avec un bon Reggae Roots « Rolling », il rend hommage à travers son nom et dédie un titre à haile Selassie I avec « Only King Selassie I ».

Liste des titres :

1. Black Man Rise

2. Jah is The Maker

3. Time will come

4. Everytime I rise

5. Jah is ALive

6. Call on Me

7. Listen

8. Reebel

9. No Feel No Way

10. Galang

11. Rolling

12. Lonely

13. Jah es mi amor

14. Only King Selassie I

Bonus Track : Give Thanks feat.Tiwony

Jah Defender – Blackman Rise Vidéo clip :


https://www.youtube.com/watch?v=jexRNYWaUXc

Bio Jah defender :

Jah Defender (de son vrai nom Ricardo Mills) est un chanteur de reggae originaire de Trinidad et Tobago.

La mère de Jah Defender a joué un rôle déterminant dans son éducation musicale. C’est en l’écoutant chanter régulièrement que l’artiste se découvrira et développera ensuite un goût mais surtout une passion pour la musique. À l’école primaire et plus tard au collège, c’est devant ses camarades de classe qu’il fera ses débuts en tant que chanteur. À l’adolescence, il est bercé par les voix de Whitney Houston, Freddie Jackson, Gregory Isaacs, Bob Marley et Michael Jackson. En 1994, le reggae devient populaire sur l’île de Trinidad et Tobago. Des artistes tels que Capleton, Sizzla, Anthony B, Luciano, Norris Man et Garnett Silk contribuent en un sens à former la culture et l’identité musicale de Jah Defender.

Le mouvement Rasta et le reggae aux travers d’une certaine pensée philosophique séduisent Jah Defender. Son timbre de voix particulier ajouté à des textes spirituels font de lui un artiste apprécié. La musique est un langage universel, elle sert à véhiculer des messages, entre autres pour dénoncer « les vérités ». Le reggae est porteur d’un héritage et d’une culture qui lui est propre. Jah Defender l’a bien compris, et il retranscrit cela dans ses textes.

Il débute sa carrière musicale en 2004, sous le nom de Jah Faya, il décidera ensuite de changer pour Jah Defender. Selon lui, « Jah Defender » s’accorde mieux avec la profonde mission dont il se sent investit. Pour cet artiste engagé, il est important d’éduquer et d’élever les consciences afin que les peuples exercent leur travail de mémoire et n’oublient pas leur précieux patrimoine. Influencé par les enseignements des Rasta, Jah Defender avance confiant et avec dignité. Il exprime son talent de lyriciste sur des productions inventives, sur des sons chauds et des mélodies puissantes, créant ainsi une musique intemporelle.

À 18 ans, il écrit ses premières chansons, beaucoup parle de son travail comme d’une musique positive, singulière et tintée de spiritualité. Après de nombreux titres, il a partagé la scène aux côtés de nombreux artistes célèbres tels que : Morgan Heritage, Junior Reid et Chezidek. Jah Defender est apprécié pour son travail, ce qui lui a permis de faire un duo avec Chuck Fender sur le titre « I love it so ».

Jah Defender a toujours été un artiste indépendant, il a pourtant su s’associer à des labels comme le label canadien « Is Royal Records » et « Backyard Studio » un label de Trinidad et Tobago. Son premier album est « Rastaman Rise », produit par 7 Seals Records.

Jah Defender, le nouveau messager du reggae, est bien décidé à inonder le monde de sa musique.

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